August 14, 2022

La pollution tue, et elle est une meurtrière des plus efficaces: il est estimé que chaque année, 9 million people dans le world meurent de ses seséquences sur la santé, soit plus that AIDS, tuberculosis and malaria meet.

The pollution of the air in particular is one of the most directly pointées du doigt, et ce depuis longtemps. Des pays riches ont donc imposé aux moteurs thermiques de leurs automobiles neuves des filtres permettant de réduire fortement la quantité de particulates et gaz nocifs rejetés dans l’atmosphère –ce qui est moins vrai des pays moins aisés ou pauvres, où nos vieux tacos polluants finissent souvent leur vie.

The, il est un autre elément sur lequel les scientifiques commencent à se pencher, et qui pourrait dans les pays riches comme dans les autres causer de très sérieux problèmes sanitaires et environnementaux: les pneus. Selon une étude Reported by the Guardiances indispensable roues sont ainsi responsible for 2,000 fois plus d’émissions de polluting particles that motorists des automobiles.

With a large panel of toxic or carcinogenic components, et sans même parler de leur recyclageles pneus polluent l’air, mais aussi les sols, l’eau… et les corps: les pneus émettent des quantités astronomiques de particulates ultra-fine (moins de 23 nanométres), avec a billion d’among them relachées en moyenne pour chaque kilomètre parcouru.

Egalement émises por les moteurs, les particulates de cette finesse inquiètent los autorités sanitaires, car elles peuvent s’installer dans les organs en passant par le flux sanguin.

Le cas caoutchouc

«Les pneus sont clairement en train d’éclipser le pot d’échappement as source majeure d’émissions de particulates de la part des véhicules»explain au quotidien britannique Nick Molden, of l’organisme indépendant Emission Analytics, who a mené ces recherches. «Les pots d’échappement polluent désormais si peu que, si l’on devait commencer aujourd’hui sur ces bases, on n’aurait même pas à les réguler» –notons que Molden parle uniquement de particulates, pas de gaz à effet de serre.

Molden et ses équipes ont calculated that, sur une année aux États-Unis et en Grande-Bretagne, ce ne sont pas moins de 300,000 tonnes des materials utilisés pour fabriquer les pneus que se retrouvent ainsi dans la nature –y compris dans nos corps. Il note outre que des centaines et des centaines de produits chimiques, dont beaucoup de carcérogènes, sont concernedés.

They are concerned that if the authorities ont fortement régulé les émissions des moteurs, rien n’a réellement été fait à propos des pneus. Selon lui, quelques changes et obligations pourraient faire une difference globale majeure sur l’ensemble de cette pollution –celle-ci tend à augmenter dans les pays riches, dont les habitants roulent dans des véhicules de plus en plus lourds.

L’électrification très progressive des parcs automobiles dans les pays aisés n’est donc qu’une semi-bonne nouvelle: si les émissions de gaz à effet de serre sont nulles lorsque le véhicule roule, celui-ci n’en pollue pas moins son environnement avec ses pneus, well that manière différente.

C’est d’autant plus vrai qu’avant leur allègement progressif dans les prochaines années, les véhicules à batteries sont encore relatively lourds. Comme d’autres, Nick Molden appeals to a rapid regulation of the manufacture of tires, which requires that aller see a mieux-disant technique et environnemental n’a rien d’une insurmountable pour la filière, que ne cesse par ailleurs de progresser south of nombreux fronts.

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