August 14, 2022

Alors que le secteur des cryptos rebondit après la crise de l’écosystème Terra (LUNA), le département des services financiers de l’État de New York est le dernier gouvernement en date à fournir des recommandations relatives à la création et à la gestion des stablecoins.

Les autorités ont publié un communiqué de presse soulignant trois principes primaires qui s’appliqueraient aux entreprises cryptos autorisées par l’État dans le cadre de l’autorisation BitLicense.

Les entreprises doivent entièrement garantir les stablecoins émis par des actifs de réserve, la valeur marchande de la réserve étant égale ou supérieure à la valeur nominale de toutes les unités en circulation.

Les réserves doivent également inclure des actifs tels que des bons du Trésor américain, des accords de prise en pension entièrement garantis par des bons du Trésor américain, des billets du Trésor ou des obligations du Trésor américain.

Des réglementations sur les stablecoins pourraient être mises en œuvre dans un avenir proche.

Tous les émetteurs de stablecoins doivent également accepter de se soumettre à un audit mensuel indépendant réalisé par un expert-comptable basé aux États-Unis.

Les nouvelles restrictions ne s’appliquent qu’aux stablecoins adossés au dollar, selon l’agence. 

Toutefois, la politique générale en matière de stablecoins sera probablement précisée dans le premier projet de loi sur les cryptomonnaies présenté au Congrès par la sénatrice du Wyoming Cynthia Lummis.

Les pays asiatiques se remuent aussi !

D’autres pays, comme le Japon et la Corée du Sud, ont rapidement adopté une législation visant à protéger les investisseurs à la suite au crash de Terra. Dans le même temps, Terraform Labs, la société à l’origine de Terra, fait l’objet d’une enquête pour d’éventuelles malversations dans la gestion du stablecoin UST.

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