August 14, 2022

If the professionnels du secteur ne prévoient pas de chaos à l’image de certains aéroports européens, le bond attendu du trafic combined aux pénuries de personnels vont allonger les temps d’attente.

Files d’attente d’embarkement qui s’allongent jusqu’à l’extérieur des aéroports, endless attentes lors de verifications de sécurité, delays en pagoille et bagarre entre les passagers… Ces images de chaos s’observent déjà dans de nombreux European airports (London, Amsterdam…) and devraient encore perdurer cet été pour les grandes vacances à cause des manques de personnels au sol et à bord des avions.

Les aéroports français n’échapperont pas à ces dysfunctionnements même if the situation semble moins tendue qu’ailleurs en Europe.

“Il y aura 15 a 20% de pénurie de personnel dans les aéroports français. On sauve les meubles grâce au chômage partiel mis en place pendant la crise sanitaire que a permis de sauver des compétences mais pas toutes”, explains Thomas Juin, president of l’Union des aéroports français que s’exprimait lors du congrès annuel de la Fnam (Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers) who are tenait ce jeudi à Paris.

80 to 85% of the effectifs were present plus the regional disparities

Pas de chaos en perspective mais des temps d’attente largement rallongés: les passagers devront prendre leurs précautions et arriver bien en advance avant l’heure de décollage (au moins 3 heures donc). Car les personnels que manquent le plus sont les agents de sécurité et les agents d’escale.

Cette pénurie will be combined with a rebond fort du trafic. “The activity for this is 20% higher than in 2019, and there are already three strong voyagers, and the duration of the seniors also increases by 20%,” confirmed Jean-Pierre Mas, president of the voyage companies.

On peut s’interroger sur cette situation. Le secteur aérien constate depuis plusieurs mois cette reprise forte, porquoi alors ne pas avoir anticipate en recruitant des personnels pour cet été. The answer is simple: the sector is used by multiples stop and go dus à la pandémie et les candidats se font rares.

To offer a good quality of service, the French airports are desperate for 4,500 people. “On it will passer l’été mais ça sera complicated. Si au global on aura 80/85% des effectifs, dans certains endroits comme à Lyon ou Nantes, on ne trouve personne. On se fait cannibaliser par d’autres employeurs comme Amazon” , estimates Didier Montegut, director general of groupe 3S Alyzia, an operator of assistance to airline companies on scale.

Contrasting names of the fonts that are young

The airport world souffre in fait des mêmes contraintes d’attractivité that l’hôtellerie-restoration par exemple. On peut citer: les horaires décalés, les plannings tardifs, le manque d’accessibilité des infrastructures (pas de transports en commun en pleine nuit), des contrats courts et bien sûr les salaires.

Mais ce n’est pas tout. La filière déplore les délais de recrutements très longs between the signature du contrat et la prize de post car il faut obtain de nombreuses administrative authorizations (les fameux badges) notamment pour les emplois liés à la sécurité. “Cela suffit à perdre un candidate” souligne Didier Montegut.

Sans oublier la méconnaissance des métiers proposés et une image que ne correspond plus à la réalité. “Beaucoup de jeunes estiment désormais que travailler pour le secteur de l’aviation est toxic. Ils ne veulent plus y aller. Le nombre de contrats pros en apprentissage s’écroule littéralement alors qu’on a les outils et les financements”, he said. Raphaël Caccia, trésorier de l’Akto, a spécialiste de la formation professionnelle.

“Il faut aller parler aux jeunes des quartiers populaires, leur dire que mécanicien d’avions, ce n’est plus avoir les mains dans le cambouis. Il ya une vraie ignorance de ces métiers”, renchérit Michel Leprêtre, president of l’établissement territorial public Grand-Orly.

Manque de visibility que n’incite pas à des recrutements sur le long terme

Il s’agit donc dans l’urgence de travailler la communication, la présence dans les lycées et les colleges, mettre en avant les CFA et bien sûr augmenter les salaires qui sont trop bas.

Surtout, there are already three peu de différences in rémunération between celui que une vraie qualification et celui qui n’en a pas. “Increase salaries, review the classification of métiers, the convention collective sont des priorités”, souligne Raphaël Caccia. More sectoral négociations beaucoup de temps et les avancées sont longues à se crétiser…

Il sera donc difficile voire impossible de recruter aujourd’hui des personnels pour les vacances d’été. D’autant plus that the uncertainty plan sur l’activité pour le rest of l’année. “Oui il ya une reprise de la demande mais je suis très circonspect pour l’automne, nos chiffres montrent déjà un creux pour septembre-octobre”, estimated Marc Rochet, director général d’Air Caraïbes. Quant au voyage d’affaires, il ne redécolle pas.

“L’inflation, le renchérissement mécanique du prix des billets à cause du pétrole et des taxes, la situation internationale sont autant d’éléments que nous incitent à être très prudentes, la reprise n’est pas acquise, l’automne sera le moment de verité” confirmed Thomas Juin from the Union des aéroports français.

This manque of visibility pourrait donc inciter les compagnies et les aéroports à ne pas recruter sur du long terme et retomber sur une saisonnalité des embauches que rebut au plus haut point les jeunes que pourraient être intéressés. C’est donc le serpent qui se mord la queue…

Olivier Chicheportiche Journalist BFM Business

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