June 21, 2022

Avec l’inflation et la hausse de prix des vêtements, les consommateurs font beaucoup plus attention à ce qu’ils achètent. Jeantrekkeur – stock.adobe.com

Les commerçants craignent que les consommateurs n’arbitrent leurs achats en défaveur de l’habillement.

Le behavior des consommateurs a rarement été aussi difficile à prévoir. Seront-ils au rendez-vous des soldes qui démarrent ce mercredi? Les commercents demeurent dans le doute. L’inflation, which rogne le budget des ménages et incites them to faire des arbitrages dans leurs dépenses, bouleverse toutes leurs prévisions.

«Il ya deux hypothesesanalyze Emmanuel Le Roch, general delegate of Procos, who federated 310 enseignes. Une partie des consommateurs pourrait vouloir acheter ce dont ils ont envie ou besoin à prix cassé, in anticipation that the prix will be longer than usual. C’est le cas de figure le plus favorable pour les soldes. À l’inverse, une autre partie n’a probablement plus les ressources financières lui permettant de faire des dépenses non contraintes, même à prix bas.»

Trou d’air in juin

The hausse des prix du carburant, de l’alimentation et des loyers renchérit les dépenses contraintes des ménages. The consacrée part aux autres posts d’achat, et notamment à l’habillement, s’en trouve réduite. L’inflation, par ailleurs, n’épargne pas le secteur du textile. In May dernier, the price of vetements and chaussures increased by 4% over a year in the Insee.

Dans ce contexte, les consommateurs font beaucoup plus attention aux étiquettes de ce qu’ils achètent. «In March, the prize is soared for the criteria of choice of clients dans le textilestates Hélène Janicaud, directrice chez Kantar. Jusqu’à ce printemps, ils privileged comfort. Le prix est désormais aussi important

Les acteurs qui gagnent des parts de marché son les enseignes de sport (Decathlon est redevenu la deuxième enseigne d’habillement en France derrière Intersport) et celles positionnées sur l’entrée de gamme. Primark, who started to comb to sell online and by façon très limitée (du click & collect pour les enfants), knew a forte croissance et retrouve son niveau de frequentation d’avant la crise sanitaire. Action s’illustre en rentrant dans le Top 5 (in volumes d’achat) sur le segment des sous-vêtements, chaussettes et linge de maison. Cependant, me le budget consacré à ces acteurs à petits prix diminue, tandis que le recours à la seconde main progresse. Vinted is the premier vendor of fashion in volume on the internet. «L’achat de vêtements en ligne paupérise lui aussi», notes Hélène Janicaud.

The teachings are prized in tenailles between the aspiration of the clients, who are peuvent ignorant, and the house of leurs propres coûts. «Elles veulent écouler leurs stocks à prix accessible mais doivent aussi préserver leurs margessouligne Yohann Petiot, general delegate of l’Alliance du commerce, qui fédère de Grandes enseignes de l’habillement. The extremely high transport costs remain, plus 10,000 dollars for the container. They subissent aussi la hausse des matières premières et celle de leur loyer. In plus, they doivent commencer à rembourser leur prêt garanti par l’État (PGE).» Échaudés par la crise sanitaire, les distributeurs ont souvent réduit les volumes commandés auprès de leurs fournisseurs pour éviter de crouler sous les stocks. Les pénuries ont renforcé le phénomène. «Chez certaines enseignes, les soldes dureront sans doute moins longtemps cette année», prevoit Yohann Petiot.

Mais pour fixer le level des rabais, les enseignes d’habillement naviguent dans le brouillard. L’évolution des ventes depuis janvier est tout sauf éclairante. The first quarter to été très mauvais (-14.2% for report to 2019). Le télétravail à haute dos puis la guerre en Ukraine n’ont pas aidé. Les ventes de textile ont bondi en mai, en hausse de 11.5% sur deux ans: du jamais-vu. «Le temps a été très clément et cela faisait deux ans que nous n’avions pas été ouverts à cette période, Analyze Yohann Petiot. Les Français are peut-être rhabillés.» Mais en juin, c’est à nouveau la douche froide (-7% for rapport à 2019 au 19 juin, selon Retail Int.). Les clients ont-ils boudé les magasins en prévision des soldes? Les enseignes l’espèrent.

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