August 8, 2022

C’est un veritable ecroulement. Alors that inflation is at a record level (+17.8% in April) and that sanctions against the Russie are accentuent, the consommation of Russes at a fund of 10% in April to rapport the dernière . Concernant l’automobile, ils n’achètent quasiment plus de voitures neuves. In May, sales ont degringolé of 83.5% sur un an. Seoul 24,268 new light vehicles are currently sold, according to the records published by the Association of European Businesses (AEB), which regroups the industries of the sector. C’est quasiment cinq fois moins qu’en France. Par rapport au mois d’avril, il s’agit d’une baisse de 52%.

Chute of the production automobile

Effondrement des ventes began in March, suite à l’imposition par les pays occidentaux de lourdes sanctions à ce sector, bannissant notamment les exportations de pièces détachées ver la Russie. Au-delà des ventes, c’est la production automobile que est parmi les secteurs industriels russes souffrant le plus. Le retrait du pays de marques étrangères (comme Renault) et l’arrêt des livraisons de pièces détachées ont forced de nombreuses local usines à s’arrêter. In April, the production of voitures avait ainsi baissé of 85.4% sur un an.

After the arrival on February 24 of the Russian troupes in Ukraine, the name of the producteurs ont announced in outre l’arrêt de la vente de composants ou de voitures a la Russie ou l’arrêt de la production en Russie. Renault a vendu ses actifs dans Avtovaz à l’état russe, mais la majeure partie de la production est à l’arrêt, poussant des dizaines de milliers d’employés à prendre des congés payés depuis des mois.

Renault sells its parts dans Avtovaz à Moscou more se garde la possibilité de revenir en Russie d’ici à six ans

Russia is a par ailleurs allégé les normes pour la manufactur de véhicules sur son territoire, authorizing the production of voitures sans ABS or airbags, à cause des pénuries de composants electroniques et pièces detachées.

Toute le production industrielle russe est dans le rouge

Outside of the automobile, the industrial production in Russia is passing by the red for the premiere after the debut of the conflict in Ukraine according to the reports published last week by the Rosstat Statistical Agency. In April, the industrial production -indicateur donnant la temperature de l’economie- decreased by 1.6% over one year. By the time of March 2022, it even fell by 8.5%, an important coup d’arrêt after a debut d’année très dynamique. If the automobile subtracts from the sector plus touché, the sector minier a également trinqué, with a low carbon production of 6.5% over an year and 8.2% over a month. L’Europe notamment decided d’un embargo sur le charbon russe à du mois d’août. The production of oil and gas increased by 3.6% per annum and by 10.9% per month. The authorities are veulent rassurantes, assuring that the sanctions pay attention to the economy, and prior to an 8% environmental recession this year, the country devrait renouer avec la croissance dès 2024.

I want you to come

Economists estimate that the demand is coming in the future, to measure that the impact of the sanctions will be more and more visible and that it will suffer on the Russian income.

For the consommateurs, Russian President Vladimir Putin assured, finally, that “according to the experts, the croissance of l’inflation at idling (…) at the end of 2022, it did not pass 15%” . The également annoncé des augmentaciones de 10% de pensiones et du salaire minimum à de 1er juin, albeit a coup de pouce aux family allocations. Le chômage a légèrement baissé, atteignant 4.0% in April against 4.1% a month plus tot. The active population will decrease by 0.3% in April for the same month in 2021.

To explain a chômage étonnamment bas, les analystes de Renaissance capital avaient pointé fin avril “a continuous decline in the active population in a context of vieillissement even as the implications of COVID-19”, also as “fuite de la main d’ oeuvre”. The Rosstat statistics agency reported in 2020 and 2021 more than 660,000 deaths related to the new coronavirus, in a country that left a decrease in the active population. For ailleurs, the pandémie puis le conflit avec l’Ukraine ont provoked him depart d’une grande partie des travailleurs étrangers en Russie. A cela s’est jouté le départ de dizaines de milliers de Russes after the end of February and the debut of the conflict in Ukraine.

Malgré un chômage bas, les revenus des Russes risquent de prendre un coup: pour éviter les licencements, de nombreuses entreprises employant parfois des dizaines de milliers de personnes font un recours massif au chômage partiel, qui s’accompagne d’une baisse de salaire.

Russie : l’endettement des ménages au plus haut