August 14, 2022

Face à la hausse des prix des prix de l’alimentation, les Français s’efforcent de rogner sur les dépenses, or de finder des solutions alternatives. If certains are mettent au potager, de nombreux Français préfèrent se tourner vers des enseignes de destockage.

7.99 euros per kilo of tomatoes, ça a été la goutte de trop. When she saw the price of tomatoes on the étales du supermarché début mai, Nathalie Liénard pris conscience qu’elle ne pouvait plus consommer comme elle avait l’habitude de le faire. Du moins si ella elle souhaitait conserver le même niveau de vie. At 45 years old, a cuisinière in collectivité decided to take the taureau for the cornes and installed a 25 m² large potager in the depths of her garden in Cambrai (Nord). L’année prochaine, elle envisage même d’adopter des poules pour ne plus avoir à acheter des oeufs tout au long de l’année.

En grande surface, “tout est devenu tellement cher, c’est indécent”, souffle à BFMTV.com cette inhabitant du Nord, aged 45 years. “Je n’étais pas sortie pendant un moment à cause d’une operation, et en retournant faire mes courses début mai, ça a été un choc: 100 euros de plus pour mon caddy, alors que j’avais pris les mêmes produits que d’habitude. Avant pour une semaine je m’en raffles avec 150 euros de course, maintenant c’est plutôt 260 la semaine. Tout a augmenté, la viande c’est carrément devenu un luxe”.

Sur un an, les prix des produits de grande consommation increased by 1.5% en mars, all confondus circuits (supermarchés, hypermarchés, proxi, drive…), selon le panelist IRI. Well that the hausse semble contains au regard de global inflation over the same period (4.5%), he a malgré tout franchi le seuil des 1%, against 0.58% in février. Et c’est loin d’être I finished: l’inflation devrait accelerer à 5% d’ici à l’été, “du jamais vu depuis 2008”.

“Financièrement c’est de plus en plus serré”

“On ne s’en sort plus, pourtant avec mon mari nous avons deux salaires, dont un au dessus du Smic. Avant on pouvait se faire plaisir, plus maintenant”.

Courgettes, haricots verts, petits pois, carottes, concombres, cornichons, ou encore framboises… Refusing to deprive of fruits and vegetables, Nathalie Liénard is inspired by son voisin. “Je le voyais faire et je me suis dit que cela me reviendrait moins cher et qu’au moins nous n’aurions pas à moins bien manger. In effect, the tomato plans are 0.80 euros”. Nathalie is toutefois tributaire de la météo, peu clemente en ce moment dans le nord de la France.

“Financièrement c’est de plus en plus serré et ça n’est pas facile”: Jasmine S., elle, n’a pas le terrain nécessaire pour pouvoir faire pousser ses propres fruits et légumes. To avoid “finir dans le rouge avant la fin du mois”, cette mère au foyer vivant dans les Hautes-Alpes boude les rayons des gran surfaces traditionnelles. Comme beaucoup de Français, elle préfère maintenant les magasins de hard discount ou de stockage de marques.

“I already encore pas longtemps j’allais chez Casino ou Lidl, mais même eux sont devenus trop chers pour un petit budget et ont augmenté leurs prix. Ça ressent sur tout ce qui est produits d’hygiène, huile, lait pour bébé, et même le prix du pack d’eau”, détaille-t-elle.

Le budget des ménages fragilisé

Pour acheter ses produits frais et la viande, cette mère de deux jeunes enfants (8 ans et 6 mois) se rend donc désormais régulièrement dans des magasins de destockage, quitte à choisir volontairement des produits dont la date de peremption est plus courte. C’est toute une organisation. “Avec le temps on prend le rythme, il faut surtout essayer de se fixer un budget course mensuel/hebdomadaire et s’y tenir. Je prends aussi beaucoup de seconde main pour ce qui est des jouets et des vêtements d’enfants”, développe la mere de famille.

“Notre image a pas mal changé ces dernières années”, was reported auprès de BFMTV.com Domitille Lebon, head of the LeBon Destockeur à Gap company (Hautes-Alpes), who explained that I registered a 60% frequency rate after mois de fevrier

Dans son magasin ouvert il ya trois ans, la jeune femme de 30 ans propose denrées alimentarires invendues par les magasins traditionales à des prix cassés, des produits frais à prix réduits mais à date de peremption courte, or encore des produits d’hygiène.

“Les gens franchissent le pas de nos enseignes beaucoup plus facilement qu’avant”, confirms Dominique Grandjean, at the tête de l’enseigne de destockage Instant Promo, at Soissons (Aisne). “Avant les gens avaient une certaine fierté et certains n’osaient pas trop acheter du destock. Mais aujourd’hui avec la hausse des prix, c’est devenu plus naturel car tout le monde s’accorde à dire que ce n’est plus possible”.

Nouveaux reflexes de consommation

Dominique Grandjean dit voir “una nette différence” sur le panier moyen de ses clients. “Avant, les gens venaient chez nous dénicher deux ou trois conneries, des achats impulsifs puis allaient faire leurs ‘vraies’ courses au supermarché à côté”, developed by the magazine responsible.

“Maintenant, ils repartent avec des paniers pleins et essaient de faire leurs courses le plus possible chez nous, à l’exemption de produits très ciblés que nous n’avons pas forcément, et qu’ils vont aller chercher dans leurs grandes surfaces traditionnelles, it seems that ils n’ont pas le choix”.

“Ce qu’on vend le plus, ce sont les produits frais comme la viande, les poissons, les fromages, les yaourts…”, according to Domitille Lebon, who also said “énormément de lots à prix cassés”. “Les peuvent gens se permettre davantage dans nos rayons, et en plus ils retrouvent des produits qu’ils affectionnent à des prix accessiblees, vu qu’ils sont devenus trop chers en grande surfaces”.

“La contrapartie, reconnaît-elle, c’est que la date de peremption (date limit of consommation, tell DLC) is plus courte, or that the date of minimal durability (DLUO, qui n’a aucun effet nefaste pour la santé) du produit peut être dépassée. Ils sont encore consommables, ils peuvent juste avoir perdu en goût”.

“Mais ça ne freine pas les gens, on voit de plus en plus de persons que viennent en ayant bien conscience de ça. Certains viennent même régulièrement nous voir pour nous demander de leur dégoter tel ou tel produit qu’ils apprécient”.

The street vers the hard discount and the destocking

The attraction for the teachings of hard discount and destocking is also illustrated by the successes found by YouTube users online with videos like Lidl, Action, Stockomani or encore Gifi. Dans ces videos, ces influenceuses conso comparen les prix de produits de déco, detergents et other produits du quotidien who ne font a priori pas rêver. Pourtant, they rencontrent un franc succès car en ces temps difficiles, tout est bon pour dénicher la bonne affaire.

Sur sa chain YouTube “Nana’s secret month“, the YouTubeuse Razika aide par exemple les gens à faire leurs courses, in detail les derniers arrivages et meilleures offres promotionnelles dégotées dans différents magasins.

La Première minister Elisabeth Borne announced Tuesday that one of the helpers will be seen “à la rentrée” aux plus modestes que font face à la hausse des prix. Cette première aide pourrait s’élever “à 150 euros”, by Dominique Chargé, president of the agricultural cooperative. The government indicated that for a second time, “a reflection” will be launched on “a device designed to allow all the French to access quality products, bio products.”

Jeanne Bulant Journalist BFMTV

Leave a Reply

Your email address will not be published.