August 8, 2022

Maraîcher dans le Bas-Rhin after four decades, Jean-François Vierling is going to be released from a good part of his production of échalotes. Les supermarches avec lesquels il travaille n’en ont pas voulu.

In quarante ans de métier, c’est la première fois that Jean-François Vierling in arrive à une telle extrémité. D’ici quelques jours, cet agriculteur de Schnersheim (Bas-Rhin) is going to jetter 80 to 90 tonnes of shallots. Soit environ 15% of sa récolte annuelle from him. Pourtant il n’y a pas eu surproduction de cette plant aromatique cette année. If the farmer a pris cette decision, it seems that the large distribution refuse to lui acheter ses stocks. Il travaille avec une demi-douzaine d’enseignes de la région, mais aucune n’a voulu de ses échalotes.

Le développement durable, la proximité, ce ne sont que des mots” deplore the farmer. I spoiled the advertising campaigns, “la grande distribution ne regarde que les prix” dit-il. “A young person responsible for achats m’a même dit: moi ce qui m’intéresse c’est la marge, le subtract j’en n’ai rien à foutre!” Report Jean-François Vierling.

Alors l’agriculteur a dû résoudre à rénocer à écouler cette production de l’an dernier (one fois récoltées, les échalotes sont nettoyées, conditioned et stockées pour être vendues tout au long de l’année). Je ne vais pas en mourir tempère le paysan, “mais ça fait mal au cœur de devoir jeter des produits alimentarires”. Well, yes, he is going to try to propose his shallots to charitable associations, but this is the work of toute a team that is sacrificed. A portion of 150,000 euros for the company that buys a double salary.

Jean-François Vierling veut surtout sensibiliser les consommateurs. Leur launch an appel à local reconsommer. If during the crisis of COVID, the circuit courts ont connu a resumption of succès auprès du public, les vieilles habitudes ont depuis longtemps repris him dessus. Fini le soutien aux agriculteurs du coin. The plupart des clients regardent leur porte-monnaie et délaissent les productions locales. “Vous vous souvenez du slogan “Nos emplettes sont nos emplois” ? ask the farmer. C’est toujours d’actualité !

D’autant que l’echalote ne benefici pas de la même étiquette « Alsacienne » that des produits comme l’asperge or le chou à sauerkraut. “Derrière nos produits, il ya des entreprises, des salaries, des vies” rappelle l’agriculteur. Jusqu’à quand ? C’est la question qu’il se pose. “J’ai des copains qui font de l’ultra-frais, comme de la salade, ils arrêtent.” Quant à motiver des jeunes à prendre la suite, à se launch dans le secteur, il n’y think même plus.

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