August 14, 2022

It is 9:30 a.m. at Créteil Soleil on the vendredi du mois de mai. Et déjà un groupe de jeunes attend devant le magasin Nike. « C’est comme ça tous les matins », assure a post security agent at the allée centrale du center commercial du Val-de-Marne. Peu avant l’ouverture de ce petit temple à la gloire de la marque américaine de sport, il faudra les canaliser. L’un d’eux assure être un « collectionneur ». Il est venu pour un « drops », mode de lancement au compte-gouttes dont Nike abuse. You will probably spend 110 euros for a pair of Dunk Low, «Reedition of a retro model». The first arrived « will be the first service », rappelle celui qui dit n’avoir ” laugh “ change of sa consommation after the debut of the pandémie parce qu’il “faut bien vivre, after the Covid”.

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Deux cents mètres plus loin, inside the commercial center of 170 enseignes (and 50 restaurants), created in 1974 at the height of the advent of the société de consommation, and renewed by grands frais in 2019, is formed une autre file d’attente Ce sont des femmes, surtout. Une vintaine. Toutes attendent l’ouverture des portes du magasin Primark, prévue à 10 heures. Bientôt elles seront trente, puis plus de soixante. L’une d’elles trepigne. “It’s 10 hours 2 minutes”, s’agace-t-elle, alors que le rideau de sécurité crisse ” anyway “. Toutes s’engouffrent dans le magasin, en croisant une dizaine de femmes de ménage que viennent d’en achever le nettoyage. « Mieux vaut come dès l’ouverture. Après, il ya trop de monde. C’est la pagoille. Impossible to find his taille », explain deux amies, Sandra Moussaoui et Graziella Guglielmi. Ces deux mères de famille sont venues, « after leaving the children at school », précisément pour les habiller parce que « Primark, c’est pas cher, mignon et d’une qualité correcte ». et “chaque semaine”, they come from Vitry-sur-Seine et d’Orly, en voiture, et se laissent « tempter, c’est obligé, vu que c’est pas cher ».

« Petite musique dangereuse »

L’enseigne irlandaise d’habillement vend des vêtements pour hommes, femmes et enfants, et aussi plein de babioles en plastique, des chouchous, des chaussures, des draps, des plaids or des faux ongles pour quelques euros. C’est cadeau. I arrived in France in 2013, the mark (380 magazines dans le monde) to find her succès dans toutes les villes françaises où elle s’est installée. Tout comme, en ligne, le site chinois Shein, coqueluche des jeunes Français en mal de sapes. Les deux acteurs sont souvent pointés du doigt pour dénoncer l’impact du secteur sur l’environnement. Carla mode serait la troisième industrie la más polluante au monde, derrière l’énergie et l’agroalimentaire. The sector is responsible for 10% of global CO emissionstwo. It represents 4% of the world preview of eau douce. Et, fin de Fri, 80% of the vetements are abandoned dans des décharges, des dépôts illégaux or sont incinérés.

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